Livre : L’empereur, je suis

Je suis l’empereur. Un autisme infantile C’est un livre tout à fait unique. Son auteur, Hugo Horiot, est un jeune metteur en scène et scénariste Français, fils de l’écrivain Françoise Lefèvre. Et c’est un autiste touché par le syndrome d’Asperger.

Je suis l’empereurN’oubliez pas ceci : précis qui est le rêveur
Est plus fort que le rêve. Sinon, il est en danger
Victor Hugo

Hugo Horiot dans Je suis l’empereur, (Éd. Kairos) nous donne un témoignage de leurs expériences, leurs différences, leurs difficultés à exprimer lui-même, son désir de changer, à vouloir être un autre et le changement de nom.

Ce livre est une histoire vraie, le autoportrait d’un enfant en colère a mené une guerre sans pitié contre lui-même et contre autrui. Un enfant autiste de syndrome d’Asperger.

Quand il semble qu’aujourd'hui la fracture de l’autisme fait déjà partie de l’histoire, l’histoire de Hugo nous rappelle d’un enfant que quand vous sortez pour vacances tout run away. Bras nus guerrier devient un adulte calm. Et puis décide de se replonger dans son enfance. Nous emmènera chapitre après chapitre. Il en a un, quatre, huit, douze ans. Il a peur, il fait froid. Frappe le monde. Ce single. Il se sent comme un papillon voler en rond dans une lampe de temps sans fin.

Le livre est clair dans leurs descriptions de ce que doit être un autiste touché par le syndrome d’Asperger. Parfois cruel dans leurs descriptions. On se noie dans les larmes et tendresse, car un enfant sensible peut germer comme un éclair dans la nuit. Il s’agit d’un texte fascinant, dans la ligne des grandes histoires de l’autisme, le Puzzing et la condition humaine.

Le comment du pourquoi

« Comment est concret, pourquoi est insaisissable et conduit souvent à nulle part, » citant l’auteur. Beaucoup de questions qu’il fait dans le livre, fait n’importe quel être humain. Extérieur qui est autiste ou pas, que ce sont des questions inexpliquées. Aujourd'hui, nous savons comment l’autisme se développe, mais nous ne savons toujours pas pourquoi. Mais tout n’a de réponses dans la vie, et cela me surprendrait beaucoup qu’un jour nous l’avions.

Chacun d'entre nous ont voulu toujours être invisible. Tout ce qu’on me sentais vides, entouré de gens qui nous considérée comme négligeable. Nous ne savions pas pourquoi, mais nous molestábamos à des tiers. Nous sommes arrivés même de vouloir nier le mouvement, pour éviter tout ennui plus. Jusqu'à ce que finalement, on comprend que le vide est qui régit le principe de la plénitude. Vous détendre et vous êtes le mouvement. Vous vous abandonnez. Vous n’êtes pas tout et rien. Vous êtes vide. Vous parlez lorsque cela est nécessaire, et si vous ne parlez pas, le mieux.

Le little Prince Cannibal est mort et devenir empereur. En 1990, la mère de Hugo Horiot, Françoise LefèvreIl obtient le prix Goncourt avec une histoire)Le cannibale de Prince peu) où était sa vie de mère et écrivaine dévoré par cet enfant qui souffre d’autisme, qui elle a décidé de consacrer entièrement. Une infirmière qui met tous les soirs le « goutte à goutte », ou d’une deuxième main gauche, marchait partout avec son fils. Peut-être avec cette expérience mère et fils montrent comment le changement du regard sur les enfants autistes, l’avenir de ces changements. Plus de vingt ans après que le livre de Françoise Lefèvre, votre petit Prince, Hugo, rend hommage à une mère qui lui a donné tous pour lui.

Hugo sufrió mucho en la escuela, pero a lo largo del libro nos habla de la importancia de la escolarización de los niños autistas. Si los niños del siglo XXI no son capaces de confrontar la neurodiversidad de la mente, ni las diferencias, no nos quedara más que la indiferencia. Si las madres y padres se dejan vencer por los profesores o directores “que no quieren comprender”, solo les quedarán los hospitales psiquiátricos. Y nunca un autista hubiera podido escribir un libro como el que tenemos entre las manos, ni hacer proyectos, ni dirigir obras de teatro, ni tener fortaleza y confianza en la vida. Todo empieza por una madre.

Lleva a tu hijo solo allá donde le amen, no le dejes con nadie que no le ame. Ni en la escuela, ni con los abuelos, ni con nadie. Una madre tiene que ser sensible a eso. Un niño neurodiverso puede ser textualmente “decapitado” por un entorno neurotípico, que pretende su “normalización”. No hay nada que normalizar. Su reino es su fortaleza. No necesitamos niños autistas decapitados que sufran. Necesitamos cuerpos habitados por la fuerza de un majestuoso dragón que come hierba tranquila. Solo el valor de ser diferentes les podrá defender.

Hugo dedica su libro a “Todos aquellos que se envuelven en un saber sin más fundamento que el dogma”.

estudiosContemplativos

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Par • 31 Jan, 2014 • Sección: Générales