Pratyahāra 5, rétracter les sens

Ce transit de Yoga plus externes (y compris les personnels, respiratoires et disciplines corporelles) à la interne (qui s’étend de concentration à l’absorption complète de l’esprit par la méditation) nous rencontrer pratyāharārétracter les sens. Écrire cette série Julián Peragón (Arjuna). Illustration : Eva Veleta.

Illustration : Eva Veleta

La première chose que nous devons faire vers cette internalisation composant le Yoga est une sorte de retrait. Mais sont retirés de quoi ? En raison des sens. Tandis que les sens sont incontrôlées et trop polarisée vers l’information sensorielle venant de l’extérieur, nous pouvons dur de se concentrer. C’est pourquoi pratyahāra On entend par : réduire (prati) alimentaire (Āhara) qui nourrit nos sens.

Les sens ne sont pas étrangers à l’esprit, constituent en fait une unité dont nous devons affronter ensemble, comme avec la respiration : un esprit épars se manifestera dans un souffle agité. Comme le travail sur le mental est délicate et difficile, prendre un raccourci : modifier la respiration devenir profond et subtil e essayer d’obtenir, de cette façon, l’esprit aller calmer vers le bas. Les stimuli sensoriels nous captiver la psyché se sent étirés ou attaché alors elle s’attend à trouver dans la réalité. Nous voyons ce que nous voyons et entendre ce que nous entendons parce que nous avons préalablement conditionné pour cela. De cette façon, l’information sensorielle nous donne une double information. D’une part, ce qui est en réalité : la couleur de la balle, le son de la guitare classique, l’odeur de l’église, enveloppement texture ou le goût de la coupe de vin. Et Deuxièmement, l’interpellation de la pourquoi sont ceux qui s’oppose le perçu et pas d’autres dans le kaléidoscope de la vie dont nous sommes saisis.

Pratyāhāra C’est un élément important dans le système intégré de Patanjali, parce qu’elle certifie si anciens membres, de Yama et niyama jusqu'à Āsana et prānāyāma, ils ont créé le conditions stables pour davantage de travail mental. Vérifié dans les aspects de la vie réelle : un musicien sur scène nous permet d’entrevoir si suffisamment la maîtrise de l’instrument et aussi le degré de pratique dans le dos de la partie interprétée. Par conséquent, Si les quatre premiers membres de ce asthānga-yoga ils ont pris racine dans notre pratique, l’inhibition sensorielle Il arrive naturellement. (...)

En fait pratyahāra faites-le involontairement plusieurs fois tout au long de la journée. Quand au milieu d’une foule, nous avons parlé avec quelqu'un et se concentrer à notre écoute pour poursuivre la conversation sans interférence ; chaque fois que nous recherchons un taxi au milieu du chaos de la circulation ou aussi quand on veut recevoir la quantité de sel dans un plat à prioriser un record au détriment des autres.

Avec pratyahāra Nous pouvons arriver à se concentrer sur un petit environnement amical ou mal à l’aise. En ce sens, à noter que, dans la mesure où nous ne voulons pas entendre un bruit ou faire semblant de s’éloigner d’une odeur ou n’importe quel sentiment désagréable, nous pouvons renforcer précisément la présence de ces sentiments. Mais si nous ne rejetons pas, si nous les laissons entrer sans une attention excessive, puis ils laissent et nous laisser en paix. (...)

Se pose donc le stress

Maintenant ce que nous voir, entendre et toucher n’est pas toujours bien, belle. Plus d’une fois nous avons couvert nous yeux ou des oreilles parce que ce que nous percevons est désagréable. Nous avons toujours passé avec le visage et la Croix de la réalité dont nous sommes saisis. Nous vivons dans le complexe, souvent surpeuplée et hiper-tecnologicas sociétés posent par dans la vie quotidienne de beaucoup de pression.

Notre Agence est bien conçu pour répondre à la réaction d’urgence spécifique de menaces possibles et préparé pour le vol ou l’attaque si nécessaire. Une fois le choc passé, apaise le cœur, s’allonge à l’haleine et estomac annule le noeud de tension créée. De toute évidence, pas toujours percevoir un danger qui peut dépendre de notre survie, mais des moments Oui difficiles qui impliquent le changement, incertitude, chaos et manque de contrôle. « Bon », le stress, nous aide à s’adapter à ces vicissitudes inattendus. Que nous regardons la vie, nous verrons que l’éphémère et l’impermanence sont les seules choses qui ne changent pas. Tout au long de ce processus, les sens sont tellement impliqués que nous avons été dépassés, jusqu'à ce qu’une situation stressante nous empêche de voir ce que nous avons en face ou entendre ce que nous disons. Nos sens ne sont pas toujours fiables.

Il y a beaucoup de moments de pression que nous portons avec un confort normal dans la vie ordinaire : une voiture qui traverse, le bip du camion, bus qui s’échappe, mobile sonne en moins de temps, la nomination où pas arriver à l’heure... Petits décalages dans la vie de le quelconque d'entre nous mais qui, en fin de compte, est venu au contrôle sans contretemps majeurs. Ou peut-être pas tellement... Eh bien, n’est souvent pas rare pour vérifier que notre réaction a été disproportionnée par rapport au stimulus reçu. Nous pouvons confondre risque avec des situations de changement ou mixtes des situations difficiles avec la frustration que se produire en nous. Et c’est parce que nous sommes trop vulnérables, débordé et épuisé.

Il faut se rappeler qu’une certaine quantité de stress, bien géré, peut être une source de stimulation, par exemple lorsque nous développons un projet novateur ou pratiquer un sport avec un plus haut degré de risque même si, à la fin et ultimement contrôlée. Le corps se remet assez facilement de ces échecs. Un changement dans notre vie, bien que forte, peut être l’occasion pour le renouvellement, l’apprentissage et créativité insoupçonnée. Les changements ne sont pas queue de la destination sans rime ou. Les hauts et les bas ont une logique qui peut reconnaître et pour lesquels nous pouvons être prêts. Faune et flore sont chargés avec des stratégies pour la vie : fourmis, par exemple, collecter des aliments au cours de l’été parce que prévoir près d’hiver. Une stratégie à l’égard de souligner devrait nous aider à devenir la capacité à surmonter l’impuissance.

Sin embargo, cuando la dosis de esta presión de vida es más intensa y se mantiene constante durante mucho más tiempo, esta reacción de emergencia que comentábamos se desborda. Seguramente, respondemos de forma diferente según el tipo y la intensidad de estrés al que estemos sometidos. (…)

La presión nos deborda

Tenemos muchas papeletas para padecer estrés elevado si sufrimos la muerte de nuestra pareja, de un hijo o de un ser querido; si tenemos una enfermedad grave o una intervención quirúrgica complicada; si nos arruinamos económicamente o nos despiden de nuestro trabajo. Y, en cierta medida, hay una lógica de sentido común en cada uno de los percances que hemos enumerado. Pero, curiosamente, también padecemos un alto grado de estrés en nuestra feliz boda, cuando por fin nos jubilamos, cuando nos mudamos a una casa mejor o cuando afortunadamente nos promocionan profesionalmente. Parece que el estrés no sabe de moral y lo acusamos casi igual ante el éxito como ante el fracaso. El estrés sabe de presión y, aunque la ola se nos antoja suave y amoldable, ejerce una fuerte presión sobre la roca de forma continuada. La vida es parecida a ese oleaje que va y viene, que presiona y afloja, pero que nunca desaparece.

Si el mundo psicológico tiene sus dobleces, el social se convierte en un meandro muy sinuoso. Los horarios, los objetivos, la competitividad, el reconocimiento, las jerarquías, los imprevistos, el estatus social, el ostracismo, la burocracia, el aislamiento, y así cargamos con una lista inacabable. Es evidente que la sociedad es un colchón de seguridad y oportunidad para muchos de nosotros sin el cual difícilmente podríamos sobrevivir pero, para ser realistas, el precio que hemos de pagar por este soporte puede llegar a ser muy alto.

En medio del huracán del estrés el organismo responde de forma parecida tanto si nos persigue un rinoceronte enfurecido como si recibimos una tremenda bronca de nuestro jefe. El corazón se acelera, sube la presión arterial, la musculatura se tensa, la respiración aumenta su frecuencia y nuestra alerta se dispara. Frente a este peligro (real o imaginario) hay funciones fisiológicas que se potencian. Otras, menos urgentes, aunque igualmente importantes para la supervivencia como la digestión, la sexualidad, los procesos de reparación y crecimiento del organismo y la sensibilidad al dolor, se inhiben. Y está claro, que una tormenta hormonal de estas características, que se desata provocando estos cambios corporales de manera sostenida, hace claudicar a cualquiera.

Si tenemos alguno de estos síntomas tales como: insomnio, irritabilidad, apatía, ansiedad, depresión, disfunciones sexuales, alteraciones de la menstruación, fatiga ocular, inapetencia o dolores anginosos, más vale que nos lo tomemos en serio. Puede ser que, por dentro, empecemos a tener una úlcera gástrica, colitis, arteriosclerosis, cardiopatías, hipertensión arterial o fatiga crónica. Hay muchas enfermedades que son potenciadas por el estrés.

Yoga como eficaz herramienta de relajación

Si hablamos del estrés es porque el Yoga se ha demostrado tremendamente efectivo para contrarrestar sus efectos. No sólo porque actúa en el plano físico sino también en el emocional y el mental. La capacidad de disolver las tensiones innecesarias, conectar con una respiración profunda y calmar la mente, son tres elementos imprescindibles para gestionar el estrés. Patañjali nos recordaba que Āsana nos prepara para ser invulnerables ante situaciones extremas. (…)

Las técnicas de relajación constituyen otro gran recurso del Yoga junto con los ejercicios físicos y los ejercicios de respiración de los que ya hemos hablado. Relajarse es prioritario en el Yoga, pues no podemos avanzar hacia los elementos más sutiles de esta práctica si quedan restos de tensión muscular, articular, emocional o mental. Hemos hablado de un tipo de vida en las sociedades modernas que generan mucha presión y de la gestión del estrés con la ayuda del Yoga. Las técnicas de relajación nos ayudan en el laboratorio del Yoga a drenar aún más intensamente la sobrecarga de tensiones, tanto en el cuerpo como en la mente. Esa impronta de relajación a través de la práctica es la que intentamos que permanezca el mayor tiempo posible después en nuestra vida cotidiana.

De entrada, no necesitamos gran número de técnicas para relajarnos, basta tumbarse en el suelo y dejar pasar el tiempo. Lo que un ritmo acelerado genera de tensión, se deshace simplemente con parar. Prestar atención al peso y volumen del cuerpo en el suelo y al ritmo de la respiración, pueden ser suficientes para aligerar gran parte de esa carga tensional. Es el arte del faire, sólo sentir el cuerpo, las sensaciones, las imágenes que van y vienen… (…)

La vida diaria está llena de contratiempos y la fricción con el mundo acarrea también un sinfín de tensiones. La relajación, como hemos visto, no implica sólo al cuerpo sino que es al mismo tiempo liberación de la aparente separación o dualidad entre ese cuerpo y la naturaleza, entre el yo y la totalidad en la que está inserto. Esta relajación es necesaria para profundizar en pratyāhāra. No podemos replegar los sentidos si tenemos un exceso de tensiones en nuestro cuerpo y en nuestra mente. Primero hay que acallarlas y las técnicas de relajación son estrategias hábiles para conseguir drenarlas.

Algunos textos antiguos comparan pratyāhāra con una tortuga que tiene la capacidad de replegar sus miembros cuando se siente amenazada. Los sentidos son considerados a menudo como “venenos” que contaminan la mente, pero en realidad se trata de una mente débil que se deja arrastrar por el barullo de la información sensorial que le llega del exterior. (...)

Vyāsa pone el ejemplo de las abejas (los sentidos) que vuelan detrás de la reina (la mente) y descansan cuando ella descansa. Cierto que la clave está en la mente y que todo esfuerzo de concentración acarrea con él un repliegue sensorial, pero tampoco está de más proponerse practicar en un entorno donde los estímulos sensoriales sean mínimos y favorecer de esta manera la concentración.

Julian Peragón Arjuna, Formateur d’enseignants, dirige l’école Synthèse de yoga à Barcelone. Il est l’auteur du livre Synthèse de la méditation (Acanthe ed.).

Son dernier livre est La synthèse du Yoga. Les 8 étapes de la pratique. Édition de feuilles d’acanthe.

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Par • 22 Aug, 2017 • Sección: Arjuna, Pratique