Entretien avec Dokushô Villalba : « Ne crois pas à la spiritualité comme bulle narcissique »

Dans cette interview intéressante du bouddhisme zen, maître Dokushô Villalba répond aux questions en ligne Yoga zen et yoga, au sens des exigences de la zen ; sur les enseignants et l’ego spirituel, les plaisirs de la mondaine, l’amour, la voie spirituelle, erreurs et bien plus encore. Photo : José Ferrer.

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Dokushô Villalba (Utrera, 1956) est un enseignant du bouddhisme zen, disciple de la très vénérable Taisen Deshimaru Roshi, qui a reçu le soto de l’ordination de moine zen en 1978 à Paris et qui présidaient etudie Zen jusqu'à sa mort et le très vénérable bertille Narita roshi, abbé du temple Todenji, dans le nord de la province d’Akita (Japon), qui, en 1987, a reçu la transmission du Dharma, devenant ainsi la première histoire espagnole de maître Soto Zen. Écrivain, conférencier, est actuellement :

  • Président-fondateur de la communauté espagnole de bouddhiste Zen de Soto. Zen Temple Abad-Fundador Luz Serena (Valence). Président-fondateur de l’Association espagnole de Thanatologie. Membre du Conseil des sages des traditions Unies, organisation basées en France, dont le Président honoraire est SS. le Dalaï Lama. Membres du Conseil National (Espagne) du Parlement mondial des religions, basées à Chicago, USA. Membre de l’Union bouddhiste européenne. Rédacteur en chef du magazine électronique Zendodigital. Collaborateur de la revue Dharma.

Plus d'informations sur sa biographie : http://www.librosbudistas.com/autor/dokusho-villalba

Quels sont les points de contact du zen et yoga ? Et ce qui est différente, avant tout ?
Zen est le cœur du bouddhisme. Le bouddhisme est né en Inde, comme l’yoga. Les deux ont le tronc brahman comme une racine commune. L’ascète Gotama a étudié et pratiqué sous la direction de saddhu enseignants pratiquant différents types d’yoga. Enfin, après avoir passé six ans avec eux, il a décidé de trouver leur propre voie de libération à travers la méditation dans la position du Lotus.

Du point de vue de la voie spirituelle (sadhana), bouddhisme partage beaucoup des pratiques d’yoga, comme il a été enseigné par Patanjali dans son Soutra du yoga. Par exemple, Bouddha et Patanjali pratiquaient ahimsa, la non-violence ; Satya, la véracité, ne pas mentir ; Mettez, pas voler ; brahmacarya, célibat ; aparograja, l’abandon de la vie familiale ; Cela au début de l’yama. Également d’accord sur l’importance de l’asana, posture de méditation, qui devrait garder le corps bien dressés et stable de colonne vertébrale dans une position confortable pour la méditation ; la pratique du pranayama a des points communs avec la pratique du anapanasati ou pleine conscience, respiration ; le pratihara, ou la frugalité dans les aliments, enseigné par Patanjali a leur correspondance dans la frugalité des moines bouddhistes ; dharana ou la concentration de l’esprit, est aussi une pratique courante dans le bouddhisme ; et, bien sûr, les deux derniers préceptes de Patanjali, le dhyana et samadhi, sont également les piliers fondamentaux de la méditation bouddhiste.

Bien que le bouddhisme a sa propre perception des pratiques décrites par Patanjali, les deux traditions ont, évidemment, racines communes et aussi un objectif commun, à savoir : la libération de la douleur et la souffrance que nous éprouvons les humains en raison de notre ignorance.

Au niveau philosophique, cependant, les différences sont aussi évidentes. Tous les yogas font partie de l’hindouisme, tradition qui postule l’existence d’un « soi spirituel », ou « l’âme », appelé atman en Sanskrit. Brahma est le Dieu ou la puissance créatrice de l’hindouisme. La pratique du yoga traditionnel vise l’union de l’atman individuel avec l’atman-Brahman. Le Bouddha a nié l’existence de cette atman, anatman Oui, non - soi, fut l’un des principes de son dharma. D'un autre côté le Bouddha a jamais voulu entrer dans l’affirmation ou la négation de Dieu ou au surnaturel, créateur du monde. De ce point de vue, le dharma du Bouddha est un voyage qui dispense de l’hypothèse de Dieu.

Il y a risque de dépendance et d’échapper à la réalité par le biais de ces traditions spirituelles ?
Bien sûr que c’est. Exactement le même danger qu’avec n’importe quoi : films, couple, travail, loisirs... Le danger n’est pas inhérent à ce que nous faisons, mais c’est quelque chose qui est présent ou non dans l’attitude et l’intention que nous faisons ce que nous faisons.

Zen, yoga, méditation... de ce que nous libérions ? Sortie aux États-Unis de l’ego spirituel ?
El zen, el yoga, la meditación… son caminos de liberación. Siguen teniendo ese potencial porque fueron creados como herramientas de liberación. Ahora bien, como se dice en el zen: “Este mundo ilusorio es el lugar en el que se pierden los insensatos y el lugar en el que se liberan los sabios”. El maestro zen Eihei Dôgen escribió: “Están aquellos que se hacen ilusiones sobre su despertar, y están aquellos que se despiertan de sus ilusiones”. De la misma manera que podemos usar el hierro para construir un arado o para fabricar un fusil, podemos usar estos caminos de liberación para liberarnos realmente o para enfangarnos aún más en barro del ‘yo y lo mío’.

¿Cómo resolver esas contradicciones: afectos mundanos/desapego, placeres/austeridad, vivir solo en mí/vivir para otros…?
Esas contradicciones no son reales. Son construcciones conceptuales de una mente confusa. Cuando la mente se calma, la confusión cesa y las contradicciones desaparecen. ‘Yo’ y ‘tu’ son construcciones mentales. Yo no estoy separado de nada, y nada está separado de mi. ‘Yo’ soy ‘Eso’, se dice en el Advaita, y también en el Zen. Trabajar por el bien de uno mismo es lo mismo que trabajar por el bien de los demás, y viceversa. Nous devons vivre sans faire de distinction entre moi et les autres, à la recherche de ce qui est bon pour moi et pour d’autres. Contradictions ne peuvent pas être résolues dans les termes qu’ils se posent : doit être transcendé, ou dissous.

Et si nous savons que nous sommes endormis, mais nous ne voulons pas réveiller parce que le sommeil génère des troubles mais aussi les grands plaisirs et les satisfactions ?
Tous dans que nous sommes confrontés à un moment quelconque avant la décision de prendre la pilule rouge ou le jaune, comme on le voit Matrice. Mientras creamos que en el ensueño podremos encontrar verdadera paz y felicidad, es obvio que optaremos por seguir dormidos. Pero cuando el sueño se resquebraja por todos los costados, ya no hay más opción que la de despertar.

¿Cómo sé si necesito un maestro espiritual?
¿Cómo sabes si necesitas aire para respirar? Lo sabes y no lo sabes. Pero, aunque no lo sepas, respiras. Igual sucede con la necesidad de practicar y estudiar bajo la dirección de un maestro. No es algo que tú elijas necesitar o no. El hecho es que lo necesitas o no lo necesitas. Si sientes que lo necesitas, lo buscas. Si no sientes la necesidad, no lo buscas. Aquel que siente la necesidad de un maestro puede que no comprenda a aquel otro que no la siente, y al revés. Lo que resulta ridículo es pensar que todo el mundo debe tener un maestro. Tan ridículo como pensar que nadie debe tener un maestro.

Sea como sea, la necesidad de tener un maestro es consecuencia de la necesidad de despertar. Si no quiero aprender a tocar la guitarra, no busco un maestro de guitarra.

¿Todos podemos ser maestros?
El budismo enseña que todos los seres poseemos la naturaleza de Buda, es decir, la plena potencialidad de vivir despiertos. Un maestro es alguien que ha alcanzado un cierto grado de despertar y, desde ahí, ayuda a despertar a los que están un poco menos despiertos. Al mismo tiempo, un buen maestro es un buen discípulo, es decir, alguien dispuesto a aprender de otro que esté más despierto que él.
Por lo tanto, todos podemos ser maestros, lo cual no quiere decir que ya lo seamos.

Amour, un concert, un bon fauteuil, un verre de vin... ce qui détermine que plaisir des sens vous embrutezca vous affiner, vous faites glisser ou vous élever ?
Le Bouddha a enseigné la voie du milieu, le chemin d’accès qui permet d’éviter les extrêmes. Dans son cas, il a passé la première partie de sa vie, plongé dans la volupté et le second, livrés à l’ascétisme plus inhumaine. Enfin, il a adopté un mode de vie qui est équilibré entre les extrêmes de l’hédonisme et l’ascétisme.

La vie est de plaisir et de douleur, de tristesse et de joie. Nous ne devons pas avoir peur d’être heureux quand vient la joie, ni être triste quand il s’agit de la tristesse. Lo mismo sucede con el placer y el dolor. Es imposible experimentar un placer o un dolor permanentes. Por su propia naturaleza, ambas experiencias son efímeras: vienen y se van. Si cultivamos una actitud justa, si no caemos en el apego ni en el rechazo, podemos abrirnos tanto a la experiencia del dolor como a la del placer.

¿La luz de la consciencia lo corrige todo, endereza siempre los errores al iluminarlos?
La luz de la conciencia no hace nada, solo ilumina. No dice: esto es bueno, esto es malo; o esto es un error y esto otro un acierto. Es la mente la que discierne, la que anhela, la que rechaza, la que juzga. Y la mente es siempre fruto de condicionamientos familiares, sociales y culturales. La luz de la conciencia es la que nos permite ver las cosas como son. La mente es la que decide si está bien que sean así o deberían ser de otro modo. Esto no quiere decir que la luz de la conciencia sea la buena, y la mente, la mala. Simplemente cada una tiene su función.

¿Cómo saber si me estoy equivocando en mi camino espiritual?
En el zen se dice: “¿Quién va por buen camino y quien contracorriente? ¡Ni siquiera los cielos lo saben!”.

Lo más importante es conectar con el radar interno. Todos tenemos una sabiduría innata, un instinto. Es importante confiar en sí mismo y seguir el propio instinto o la voz que nos habla en lo más profundo de nuestro corazón. Esta confianza básica es fundamental. Desgraciadamente, la educación que recibimos rompe esa confianza básica y nos convierte en personas dependientes de juicios o reconocimientos externos.

Todos vivimos momentos de confusión y desorientación. Es natural. En estos casos puede ayudar el confiar en otra persona, siempre y cuando no le demos el poder ni la responsabilidad de decidir por nosotros. Un verdadero maestro es aquel que te ayuda a entrar en contacto con tu propia sabiduría innata, no aquel que te vuelve dependiente de su sabiduría.

O también podemos detenernos, y esperar que la confusión y la desorientación desaparezcan.

No hay que tener miedo de los errores. Vivir es errar, avanzar tanteando, equivocar el rumbo y recuperarlo luego. Los errores que cometimos ayer pueden ser vistos como aciertos hoy, y a la inversa. Finalmente, lo que cuenta es la sinceridad del corazón con uno mismo y con los demás. La sinceridad es la vía del cielo, se dice en el zen.

La meditación zazen tiene fama de alta exigencia. ¿Exigencias y autoexigencias pueden ser necesarias y deseables? ¿En qué supuestos?
El esfuerzo es necesario para cualquier cosa. Tenemos que desconfiar de las propuestas que nos lo prometen todo sin esfuerzo. La meditación zen es una de las más rigurosas y exactas que existen, por eso es tan eficaz. El entrenamiento corporal, emocional, psicológico y espiritual es imprescindible. La práctica de la cirugía, por ejemplo, requiere muchos años de estudio y de experiencia. Sería insensato ponerse en manos de un cirujano que no ha hecho el esfuerzo de formarse, de practicar, de estudiar… Vivir es dar y recibir. La vida no da nada a quien nada da. El esfuerzo es dar de nosotros mismos al proceso de co-creación que está teniendo lugar a cada momento. Hasta para beber agua hay que hacer el esfuerzo de levantar el vaso…

¿Cómo enseñar a los demás a discernir y a elegir sin manipularlos y sin condicionarlos?
Este es el punto esencial de cualquier sistema educativo, como lo es el Zen. Todos estamos condicionados por el karma, la ley universal de la causa y del efecto y de las circunstancias. El Budismo Zen nos enseña a observar de cerca esta ley universal: si plantas cebollas, ¡no esperes recoger ajos! Todos buscamos un estado de felicidad exento de dolor y de sufrimiento. El discernimiento básico consiste en tomar conciencia de qué es lo que nos lleva a este estado de felicidad y qué nos lleva al dolor y al sufrimiento, tanto a nosotros mismos como a los demás. Y a partir de esta toma de conciencia, hay que actuar en consecuencia.

¿Un retiro zen te puede cambiar la vida? ¿Qué hay de mito o realidad en ese potencial transformador?
No sólo un retiro, sino una sola sesión de meditación zen puede cambiarte la vida. Esto fue lo que me pasó a mí cuando me senté la primera vez. Zazen, la meditación zen, es una práctica muy poderosa. Puede llegar a ser un aldabonazo interior. Pero esto siempre depende de cada persona. Algunas se levantan del cojín de meditación, salen corriendo y no vuelven a sentarse nunca más. Esto es algo que depende de las circunstancias internas de cada uno. La meditación zen es una excelente medicina para quien necesita la medicina de la meditación zen, como yo, por ejemplo.

¿De qué depende que en uno surja o no el deseo de transformar, de trascender? ¿Qué enciende el fuego de la motivación?
Cada persona es distinta, su karma es diferente, sus circunstancias internas y externas varían. ¿Por qué una fruta madura antes que otra en el árbol? No obstante, la motivación surge generalmente de la conciencia de la impermanencia, es decir, del carácter efímero y transitorio de todas nuestras experiencias, y de la conciencia del dolor que acompaña siempre al apego y al rechazo. Mientras crea que la felicidad va a surgir exclusivamente de la satisfacción de los deseos materiales, emocionales y psicológicos, uno va a vivir sólo para la satisfacción de tales deseos. Cuando una se da cuenta de que eso no basta, entonces busca otra dimensión de la existencia.

A veces, una situación muy dolorosa y traumática se convierte en el detonante de la búsqueda. Dans le cas de maître Dôgen - qui était qui a introduit le bouddhisme zen au Japon au XIIIe siècle - son déclencheur a été de voir mourir sa mère quand il avait sept ans, étant déjà son père. Il est dit qu’en voyant comment les feux follets de la fumée de l’encens se fanent dans le néant pendant l’enterrement de sa mère, il avait une profonde compréhension de la nature éphémère et insignifiante de l’existence humaine et puis décide de se consacrer à la vie spirituelle.

Zen à nous libérer de la peur de la mort, solitude, incertitude ?
Zen de nous libérer de nous-mêmes, de notre propre bêtise et l’aveuglement. Zen à nous libérer de la « moi-moi-moi - moi », como suelo decir. Cuando creemos que somos un yo aislado en un saco de huesos, surge inevitablemente el miedo a la muerte, el sentimiento de soledad y el pavor a la incertidumbre. La búsqueda de falsa seguridad y de autoafirmación es algo que siempre acompaña al yo aislado.

Algunas tradiciones tratan de aliviar la angustia provocada por el miedo a la muerte afirmando una especie de vida eterna del yo. El Budismo Zen, por su parte, enseña y conduce a la experiencia de la inexistencia del yo: no somos un ser sino un siendo. Y este siendo ya venía siendo antes de que naciéramos y seguirá siendo después de que hayamos muerto. Dans le langage de la physique quantique, nous ne sommes pas une minuscule particule perdu et isolé au milieu de l’infinité de l’univers, mais une vague entièrement connecté avec tout. Comme je le disais dans le film Samsara : Comment éviter une goutte d’eau s’évaporer ? Jetant dans l’océan !

Zen pour nous apprendre à aimer ?
La méditation Zen, bien comprise et pratiquée, est un acte d’amour pur, l’acte d’amour par excellence. Soit livré sans condition et l’abandon de soi. Aimer est de devenir un avec l’être aimé. L’amour est l’expérience des nœuds. Cuando en meditación zen se produce el santo olvido de sí, en ese preciso momento, nos hacemos uno con las montañas y con los valles y con los diez mil seres que pueblan la diez direcciones del universo. En la medida en la que esta experiencia se estabiliza en la conciencia, podemos seguir sintiendo así cuando nos levantamos del cojín de meditación: haciendo de comer, trabajando, conversando o haciendo el amor. Desde el punto de vista del Budismo Zen, el amor no es un sentimiento sino un estado de conciencia, es decir, un estado de despertar.

¿Cómo luchar contra el desencanto?
¿Por qué hay que luchar contra el desencanto? La naturaleza de las burbujas ilusorias no es otra que la de estallar y desvanecerse. Despertarse significa dejar de dormir y de soñar. Nuestro proceso de maduración es la historia de nuestros desencantos. Tarde o temprano tenemos que aceptar el hecho de que los reyes magos no existen y que a los bebés no los trae una cigüeña desde París. El desencanto puede ser vivido como una experiencia negativa que nos sume en la depresión o como una experiencia positiva que nos ayuda a ser más realistas y tener una conciencia más clara y veraz de la realidad. Como decía el poeta León Felipe: “La cuna del hombre la mecen con cuentos, los gritos de angustia del hombre los ahogan con cuentos, el llanto del hombre lo taponan con cuentos, los huesos del hombre los entierran con cuentos, y el miedo del hombre… ha inventado todos los cuentos”. Desencantarse es desencuentarse, esto es, vivir sin cuentos.

¿Qué te queda de tu época de “concienciador social”?
No sé si alguna vez fui un “concienciador social”. Creo que más bien fui, y lo sigo siendo, alguien con conciencia del dolor y del sufrimiento de los demás y de la sociedad. En la medida en la que vas despertando y saliendo del huevo del “yo-mí-me-conmigo”, vas dándote cuenta del mundo que te rodea, del mundo que eres. Y en ese mundo hay muchos seres humanos y no humanos que sufren mucho de muchas maneras. Despertar y compasión son inseparables. Despertar es abrirte al mundo y ser el mundo. Y compasión es sentir en ti mismo el dolor de los seres que viven en el mundo. Si el dolor de los demás es mi dolor, ¿cómo no voy a hacer todo lo posible para ayudarles a liberarse/nos de él?

No creo en la espiritualidad-ficción, esa especie de espiritualidad-burbuja-narcisista en la que, como decía Mecano, uno se monta el paraíso en su piso. Siento más bien como el poeta Gabriel Celaya:

« Ce que je dois le signaler ? Le soi n’existe pas. Le soi est un charme : un appareil facile à utiliser, tous nos morts a été en quelque sorte ; une miraculeuse et oscillant provisoirement qu’un système de changement atmosphérique, un mot qui nous disent à voix basse, une émotion, une drogue - peut-être un film aujourd'hui, sans doute mal, mais toujours impressionnant - alter aux extrémités imprévisibles. Et, cependant, même si on n’est pas le cas, doit répondre de tous : le monde entier et de tous les hommes manifestement latentes qui ont été et sont à venir, ou secret sont déjà en nous frappant ou en germination. Car tous - vivants et les morts, l’animé et l’inanimé, haute et basse, temps futur ou à l’extérieur et éphémère précieux exposés comme un scandale dans les fenêtres de l’instant - à la recherche, en chacun de nous, ton salut et est ce qui nous rend comme nous sommes plus que nous savons, être antérieures à notre histoire et notre conscience, d’être sans conséquence prévisible, ce qui rend le changement comme qui est répété, mais est une invention permanente, être archiviejos ou archinuevos plus de nous-mêmes. Nos paroles et nos gestes, de minuscules comme ils peuvent apparaître, causent des changements irréversibles dans le cours général de l’existant ».

¿Cómo describirías hoy a Dokushô Villalba?
Siendo como soy y sintiéndome eso que llaman Dokushô Villalba, no tengo ninguna necesidad de describirlo. Siento que soy indescriptible. Como me decía mi abuela, que en paz descanse: “¡Eres lo que no hay en los escritos!”.

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Par • 14 Apr, 2014 • Sección: Interview