Le roman spirituel

Section « Salutation au soleil », écrite par Joaquín García Weil, diplômé en philosophie, professeur d’yoga et fondateur de la salle de Yoga.

C’est là quelque chose de ce que nous pourrions appeler « roman spirituel ». Tend à suivre un script prédéfini : une personne troublée, parfois plongés dans une vie de mauvais goût-produits de luxe, il lance une recherche, peut-être déplacée par un certain événement personnel grave. Dans un moment de cette recherche, c’est un gourou ou un enseignant qui lui illumine vers un moyen de sortir de ses chagrins. Le protagoniste du roman spirituel, après une pratique pénible d’austérités, méditation ou pèlerinage, atteint enfin la lumière, paix, équilibre de la sereine et heureuse. La fin.

L’éclairage final est « et ils étaient heureux et mangeaient des perdrix » ces histoires d’évolution personnelle. Évidemment, après le banquet de perdrix, y laver la vaisselle. Je recommande habituellement à ce sujet l’excellent livre de Jack Kornfield Après l'extase, la lessive. Il nous séduit avec le fantasme qu’il y a un éclairage possible nous sauver toute éventualité terrestre. Mais, Désolé, ce n’est pas vrai. Même pour le Bouddha a fait et doit affronter de nombreuses difficultés après son illumination.

C’est une erreur de penser que les difficultés, maladies, échecs, désaccords, etc., représentent l’échec de notre pratique. Recherche ou de dévouement ou de réalisation spirituelle que l'on appelle nous incapable pour des tâches banales. Sinon, il serait nécessaire de construire des maisons de repos éclairée, a déclaré David Brazier en Le Bouddha qui sent et souffre, un autre livre recommandé sur une perspective plus naturel sur ces questions.

Un autre sujet est donné par l’expression : « Quand le disciple est prêt, le maître apparaît ». Comme si assez de concentration bien et faire ses devoirs de sorte que le gourou ou le capitaine rêver appel à votre porte. Comme un moine zen, j’ai rencontré l’a dit, parlant de cette maxime : « Si vous voulez trouver un train, c’est meilleur que vous cherchez dans une station de chemin de fer ». Et soit dit en passant, il y a plus crédible que les autres à trouver des personnes avec une santé mentale et les connaissances fondamentales.

Mon expérience personnelle

Je voudrais raconter mon expérience, car j’ai aussi pensé un jour trouver le grand maître qui m’ont aidé dans mon désir de lumière et de sagesse. Dans mon cas, comme sans doute dans beaucoup d’autres, malgré les efforts déployés ne semblait pas gourou de rêve. Ce qui est arrivé est que j’ai eu l’occasion de faire connaissance parfois capture ainsi qu’un grand nombre de personnes, certains connus, d’autres pas tellement, d’autres à qui je peux appeler des amis, tout ce dont j’ai souvenir ou accueillir avec gratitude.

En Orient, le guruismo a beaucoup predicament et met en garde : « qui est maître de soi, est un disciple d’un fou ». D’après mon expérience, en quelque sorte, pas d’autre choix à finition apprentissage de lui-même et ce même si nous trouvons le gourou très convoité. Je vais essayer d’expliquer le processus. Premières paroles, actes et les gestes du maître sont boivent. Discipulat vivrait ainsi qu’une sorte d’engouement spirituel, même platonique.

Ensuite, nous créons la figure de maître intérieure, essayez d’imiter et de le consulter comme s’il s’agissait d’un Oracle : ce qui serait le maître dans ce cas ? À ce stade, le chiffre que nous avons déjà le maître n’est pas plus l’enseignant dehors, mais un archétype universel qui incarne notre sagesse intérieure. Enfin, nous venons de maturation et détermination nous par nous-mêmes, par intuition, allant directement aux sources de la sagesse. Nous ne devons plus la personne interposée, même si nous vous épargnons de respect et affection.

Enfin, il y a ceux qui cherchent à intégrer la sagesse ou incarner, se faisant passer pour des gourous eux-mêmes, bien d’une donnée de son admiration, imitant leurs gestes et manières, soit d’actualité déguiser ce qui est calculé doit être un gourou, tenues, gestes vocaux et campanudos. Une mise en garde : la dépendance pire j’ai eu l’occasion de voir dans ma recherche personnelle est l’accessoire pour les disciples et le statut de maître. Parce que déjà il n’y a aucun roman spirituel qui vaut la peine.

Histoires de professionnels ou cadres troublés qui sont sauvés grâce à la quête spirituelle faut lire quelques-unes, telles que le best seller Le moine qui a vendu sa Ferrari, Robin S. Sharma, ou Moine zen dans l’ouest, qui raconte l’histoire d’un exécutif parisien qui parcourt le monde pour enfin savoir que l’enseignant que je cherchais était sur le côté à Paris de son voisin. Toutefois, lorsque le gourou est tricheur et est perdu lorsque le maître vise à rendre les disciples clones leur, alors maintenant il n’y a pas plusieurs chapitres dans ce livre, il est un carrefour dangereux, d’une voie sans issue.

La figure du gourou tricher n’est pas quelque chose de nouveau. Il a une longue histoire, c’est toutes les péripéties de Devadatta, le cousin perfide du Bouddha, à qui il a conseillé que vous n’alimentez pas vos émotions.

En conclusion, deux citations : « ne laissez pas les erreurs des autres perturber votre tranquillité », le Dalaï Lama et « Par beaucoup de ceux qui sont les nuages, le ciel est toujours bleu », Sidharta Gautama. Recherches spirituelles nous n’empêchent pas les tempêtes, mais oui peuvent faire référence à un ciel dégagé.

Joaquín García Weil (photo : Vito Ruiz)Qui est

Joaquín García Weil est diplômé en philosophie, professeur d'yoga et directeur de Yoga salle Málaga. Pratique du Yoga depuis 20 ans et il enseigne depuis onze ans. Il est l'élève de Swami Rudradev (premier disciple de Iyengar), avec qui il a appris en Yoga Study Center, Rishikesh, Inde. Il a également étudié avec Dr Vagish Sastri de Benarés, parmi d'autres maîtres.

http://yogasala.blogspot.com

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Par • 13 novembre 2012 • section : Signatures, Joaquín G. Weil